Esquel: Le Parc los Alerces

Bienvenue dans le Parc los Alerces. Alerce veut dire Mélèze en espagnol. Le parc est composé de grands lacs entourés de… mélèzes et de montagnes.
Notre bus Mercedes-Benz des années 50 nous emmène vers le camping situé au Lago Verde. De là, nous espérons rayonner dans la montagne.

Après avoir payé notre droit d’entrée, nous nous sommes dirigés vers les park rangers pour avoir au moins une carte. On est repartis avec un plan très light. Ambiance ambiance ! La montagne est là, avec ses glaciers. Elle vous tend les bras mais vous n’y avez pas accès. Il existe une grande et haute clôture pour vous dissuader de la franchir. On a pensé creuser dessous mais mon couteau suisse ne fait pas « pelle ». Ici, on ne parle pas de trek mais de balades. Après avoir installé notre Boa près d’un lac, nous partons pour une balade sur une île pour y découvrir un « jardin botanique ».

Autre particularité de ce parc, c’est le manque total de panneaux indiquant les sentiers. En fait, le trek commence avant la balade car on a marché pas mal avant de trouver ce jardin. Nous y sommes ! OUF ! il fait encore jour.

Dans ce jardin, on vous explique tout sur la forêt. D’entrée, nous faisons connaissance avec un chucao (une sorte de rouge-gorge) qui vient à nos pieds. Les eaux qui bordent le jardin sont transparentes et turquoise, mais inaccessibles car il y a une barrière en bois.  N’étant pas des castors, nous ne tenterons pas de la franchir. En continuant notre chemin, on tombe sur un arbre de couleur rouge sans écorce : le Corteza canela de la famille du cyprès. Ses racines contrastent avec la couleur de l’eau.


Et les mélèzes alors ! Ils sont tellement grands qu’ils ne rentraient pas dans l’appareil photo. Néanmoins, c’est un arbre très fragile dont l’espèce est aujourd’hui ultra protégée. Ce géant de 70 m a une longévité du tonnerre.
Selon les botanistes, le diamètre du tronc croît de 1 mm par an. Ceux du parc arrivent à dépasser les 3 mètres; ils auraient près de 3 000 ans !
Le tronc ressemble à des filaments de bois enchevêtrés les uns avec les autres.

Aujourd’hui l’espèce est en danger car sa croissance est très lente, rendant impossible une reforestation efficace. Seul l’homme peut changer la situation !

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